Alors que la campagne de récolte venait de commencer avec l’arrivée des premières patates de la région de Aïn Nouissy, Hassi Mamèche et Touahria, les plus précoces en raison de la douceur de leur climat, les cours de la pomme de terre se sont effondrés comme jamais auparavant. Obligeant les fellahs à cesser les arrachages en attendant un redressement, peu probable, des cours. L’importation massive de 160 000 tonnes de semences en serait la principale cause. Les producteurs attendent, sans conviction, la mise en branle du Syrpalac, afin de sauver la filière...